Archives de facebook Axolotl (5 septembre 2015 –>)

 

 

  • Page Wikipédia – Denis Roche (1937-2015)

Page sur Wikipédia.org

 

  • Hommage à Denis Roche – Maison Européenne de la Photographie

Sur le site de la Maison Européenne de la Photographie

  • Galerie Le Réverbère

Denis Roche

Sur Pinterest.fr

  • La photographie est interminable : entretiens avec Gilles Mora – France Culture

https://www.franceculture.fr/s3/cruiser-production/2007/10/cddb80d4-a09c-102d-9c2c-fcfcfc001444/150x200_la_photographie_est_interminable_entretiens_avec_gilles_mora20100424.jpgSur Franceculture.fr

  • Publié par Laure Limongi le 07/09/2015 – Instagram

 

 

Ce n'est qu' un débat continuons le con bu… #DenisRoche

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ET SI VOUS N'AVEZ PAS COMPRIS, ALLEZ VOUS FAIRE OFTUER ! #DenisRoche #LouveBasse

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#DenisRoche #ErosEnergumène

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Expo photo #denisroche #egypt

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"Et tout disparaît avec nos certitudes" VS #denisRoche RIP

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#DenisRoche (21/11/1937-2/9/2015)

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#DenisRoche par #FrancoisLagarde Paris, 1979

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#DenisRoche

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#denisroche

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#DenisRoche, 5 avril 1981, Gizeh, Égypte, 1981 #quescequelaphotographie

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Les pyramides de Gizeh dans l'objectif de #DenisRoche 5 Avril 1981 #questcequelaphotographie? Au #centrepompidou

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#denisroche

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  • Une activité méconnue de Denis

  • Photo publiée par Séverine Effets Secondaires – 07 septembre 2015 – Axolotl-Cahiers Denis Roche‎

Aucun texte alternatif disponible.

Pont-de-Monvert, dans La Photographie est interminable, qui fait suite à celle de Notre Antéfixe

Page de Séverine Effets Secondaires

 

  • Denis Roche – Pinterest

18 de julho de 1989 - Denis Roche

https://www.pinterest.fr/rafaelcasagrande/denis-roche/

 

  • Denis Roche (11/1937-3/09/2015), Les idées centésimales de Miss Élanize

Et au printemps, l’honneur de la porte

Qui s’ouvre à l’expérience réaliste, la

Pomme la plus remplie de jus roule à la rencontre

Des salles de dessins (et c’est l’exacte

Rencontre avec l’image des personnage de

Livres, ceux qui n’ont pas fini de pécher par

Exaltation, et qui n’ont de cesse de me conseil-

Ler la honte, les premiers qui défilent

Devant les fresque de la salle de lecture

Désormais cette autre personne s’attache

À l’entretien de ma demeure). Comme le

Rat enfin, il faut inscrire le nom de

Celles qui ont pour principale distraction

De s’émouvoir à la lumière matinale

Objets de ma réussite et de mon arrivée

À la gare et de ma compagnie

 

Denis Roche, Les idées centésimales de Miss Elanize, Seuil, 1964, p. 61.

Sur Litteraturedepartout.hautefort.com, le 07/09/2015

 

  • Denis Roche s’en est allé – Le Club de Médiapart

Maintenant, bien sûr, avec une intense pensée pour Denis Roche, poète écrivain traducteur éditeur photographe qui vient de mourir, cela nous devons l’admettre, le 2 Septembre dernier, à 77 ans. Et plutôt que de chercher à composer une sorte d’hommage vaguement prétentieux qui ne dirait, au fond, rien à personne, je me  précipite vers un endroit de ma bibliothèque où, rangé entre son dernier recueil de poèmes « Le Mécrit » publié en en 1972 dans la collection Tel Quel (éditions du Seuil) et le si  intelligent et sensible essai de Viviane Forrester « La violence du calme », publié en 1980 toujours aux éditions du Seuil mais dans la collection Fiction & Cie créée et dirigée justement par Denis Roche jusqu’en 2004 – l’essai de Viviane Forrester s’ouvrant sur ce paragraphe qui, depuis ma première lecture à l’époque, me hante: « La foule marche, impassible, visages neutres, voix inaudibles, pas mesurés. Tous ces gens vont mourir. La rue est calme. Ils sont tous condamnés. Ils ne se hâtent pas, ils ne hurlent pas. Ils n’implorent pas: la contrainte est telle qu’ils le savent inutile. Ils passent. Mais où passe la terreur? Où se loge l’oubli? Où se crient les cris, où se pleurent les pleurs? Où se déchaînent les crises, se déclenchent les scènes? A l’intérieur. Dedans. Comme dans notre corps, les viscères, le sang. Ne pas surgir » –  je prends le livre de Denis Roche publié en 1980, titré « Dépôts de savoir & de technique« , livre de « mon orgueil et de mon éloignement » comme il le jette et l’écrit d’emblée page 9, puis l’ouvrant page 16  et alors pour vous, ici:

« L’écrivain dira toujours, je dirai toujours: « allons ailleurs », mais où que ce soit, l’étonnant paysagiste de l’histoire, où qu’il se retrouve, inquiet comme une grue qui ne reconnaîtrait pas son marais, se retournera dans ses phrases et s’y frottera peut-être le ventre comme un chien: bien sûr qu’il est partout chez lui, les faits et les entrechocs, les chants tous plus invraisemblables, les guerres, les coïts les plus renversants, l’odeur forte qui flotte sur les gués et toutes les distinctions de la pensée, tout bien sûr se rameute et n’a de cesse de lui courir après. On dira: « c’est son style », mais croyez vous vraiment? Comment être aujourd’hui dans un moment tel que ce soit comme juste entre Cicéron et Marc-Aurèle « où, les dieux étant morts et Jésus-Christ n’étant pas encore, l’homme seul a été? » Veillez à cela: à l’orgueil de se regarder s’en allant« .

Par bernard cambon, le 7 septembre 2015

 

  • Mort du photographe Denis Roche – Le Journal des Arts

PARIS [07.09.15] – L’écrivain, poète et photographe Denis Roche est décédé le 3 septembre. Il avait fondé Les Cahiers de la photographie et avait reçu le grand prix de photographie de la Ville de Paris en 1997.

Denis Roche est décédé le 3 septembre à Paris à l’âge de 77 ans. Ecrivain et poète, il a dirigé pendant trente ans aux éditions du Seuil la collection de littérature contemporaine « Fiction & Cie », qu’il avait créée en 1974. Denis Roche était également photographe, classé 1074 de l’Artindex 2015. Né en 1937 à Paris, Denis Roche a passé ses premières années au Venezuela et à Trinidad, avant de revenir en France en 1946. L’écrivain envoie ses premiers textes à Jean Cayrol, […]

Article de Paulais Julie LeJournaldesArts.fr – 07 septembre 2015

 

  • Pour Denis Roche, par Joëlle Gleize

Roche Denis, Association des Lecteurs de Claude Simon

Pour Denis Roche, par Joëlle Gleize

Auteur paradoxal d’une œuvre poétique qui expérimente toutes les manières d’épuiser la poésie, de la volatiliser, de proses qui taillent et découpent les discours, d’essais sur la photographie comme « conversation » avec le temps et le présent des circonstances, Denis Roche s’est également consacré à la photographie, en la faisant jouer comme et avec le texte.
Il n’a cessé de se déplacer, de s’écarter violemment des chemins attendus, dans son œuvre comme dans son travail d’éditeur, poursuivant avec la collection « Fiction & Cie » sa recherche par auteurs interposés.
Il admirait et aimait Claude Simon dont il avait préfacé le recueil Photographies, 1937-1970, paru chez Maeght en 1992.
Il disait ceci : « La prose est évidemment une poursuite de l’unique et du tout, scandée par l’infinie posture des phrases. C’est toujours la poursuite obstinée du labyrinthe ultime qu’on ne fera jamais, au mieux qu’entr’apercevoir. »

« 11 juin 1985. Cologne, Allemagne. Autoportrait. »
Denis Roche décrit ainsi cet « acte photographique » dans Ellipse et laps :

« Je me dis : demain j’aurai quitté cette ville et je n’y reviendrai sans doute jamais. Je me dis aussi que devant cette Mort, la seule chose que je puisse vraiment penser c’est que je suis vivant mais que ça ne veut pas dire grand chose, et que certainement ça ne veut rien dire d’autre. »

Dans la préface à Photographies, Denis Roche écrit notamment, à propos de Claude Simon :

Étonnante fascination qu’éprouve Claude Simon pour les phénomènes liés à l’involution ; besoin et labeur alliés constamment pour repousser ce qui, si naturellement semble-t-il, chez tout autre, irait dans le sens d’un contenu romanesque évolutif, d’une intrigue se construisant devant les yeux du lecteur pour se dénouer enfin, de personnages préoccupés uniquement de leur sort narratif. C’est le rêve réalisé, à chaque livre, de tout faire tenir ensemble : mémoires des gens, mémoires des lieux, mémoires des gestes. Et une seule visée mentale occupée à tourner lentement sur elle-même, boussole sans but, développant une très lente surface de tout, grossissant l’enjeu et la métaphore, les diminuant, « fermant » l’objectif ou l’ « ouvrant » jusqu’à faire entrer tant de choses d’un seul coup dans un étrange mouvement effaré de la lumière ; puis émiettant, comme on fait d’une feuille sèche entre deux doigts, fragmentant ce qu’il voit, le dispersant, gagné par le lyrisme du diminuendo — car c’est vrai qu’il a un peu les mains sur un clavier et qu’il s’agit, dans cette musique d’un genre si nouveau, d’aller tantôt d’un côté, tantôt de l’autre, gagnant un peu là, un peu ici, retombées et remontées de l’écriture, oscillations et pulsations, évanouissements et remontées à la surface, trouées dans le temps, trouées dans la lumière, invasions du noir et de la ténèbre et moulinets du bras que fait l’écrivain — ou le photographe — pour les chasser, au moins les détourner du spectacle, rejeter ce noir et cette ténèbre dans le hors champ, qu’il n’en subsiste que la trace, un fond tout au plus, le fond même de la toile qu’on est en train de peindre, une gaze, n’est-ce pas, qu’on ne soit plus que seul et entier, de retour, enfin presque, dans la maison de gaze, dans la chambre où tout a passé.

voir aussi :

-Hommage à Denis Roche par Benoît Auclerc sur le site de la Société des Lecteurs de Francis Ponge
- Danielle Leenaerts, « Denis Roche. La photographie comme art du silence », communication présentée lors de la journée d’étude « Photographie et Indicible », jeudi 12 mai 2011, Université Rennes 2, labo Celam, publié sur Phlit le 30/01/2012.
-Denis Roche sur Wikipedia

- On peut également retrouver Claude Simon et Denis Roche dans le documentaire « Claude Simon photographe » où ils commentent le travail de photographe de l’écrivain pour Alain Jaubert, lors de l’exposition à la Galerie Maeght et de la parution de l’album Photographies. France 3, 16 mars 1992. 24min 31sec.

 

  • Ezra Pound par Denis Roche – Tel Quel n°11, automne 1962 – Philippe Sollers / Pileface

    Ezra Pound par Denis, avec, en fin d’article, des références bibliographiques. Article rédigé par Albert Gauvin le 6 septembre 2015.

 

  • Denis Roche sur Tumblr

Denis Roche sur Tumblr

 

Par Angèle Paoli | TdF Actu

 

 

  • Axolotl, Cahiers Denis Roche, 1996 – Soli Loci – Blog de Grégory Haleux

Article rédigé par Grégory Haleux – 04 septembre 2015

 

  • Photo publiée le 4 septembre 2015 par l’Institut d’art contemporain – Villeurbanne/Rhône-Alpes.

    L’image contient peut-être : 1 personne

Denis Roche (1937-2015)
« 20 avril 1979, Paris, rue Henri Barbusse »
Collection IAC, Rhône-Alpes

Publication de la photo sur la page Facebook de l’Institut d’Art Comtemporain de Villeurbanne

 

  • Denis Roche est mort – Bernard Comment – Blog Fiction & Cie

    En 1974, Denis Roche a fondé aux Éditions du Seuil la collection « Fiction & Cie », un territoire d’accueil, d’audace, pour la littérature et la pensée en train de se faire.
    En trente ans, il a constitué un formidable catalogue d’auteurs français et étrangers. À chaque fois que je regarde la bibliothèque de « Fiction & Cie », j’ai un sourire d’admiration. Denis était un artiste de l’édition, il avait le goût du nouveau, de l’inouï. Il était un homme de fulgurances. Il était aussi un homme de convictions, qu’il a parfois exprimées avec courage. Il ne s’en laissait pas conter.
    Les auteurs se souviennent de sa gentillesse, de sa bienveillance, de son humour. Être publié par lui était une fierté, et un compagnonnage.
    Au début des années 2000, il a pris la décision de passer le relais. C’est à l’automne 2003 qu’il m’a proposé de reprendre la collection, que je dirige depuis septembre 2004.
    Dans cette transmission, Flore Roumens a joué un rôle important et le joue aujourd’hui encore. Ils étaient proches, dans une connivence qui leur allait bien.
    Denis ne m’a jamais embarrassé de consignes ou de conseils, mais il avait toujours un mot pour me parler de la collection à laquelle il demeurait généreusement attentif. En septembre 2014, il nous avait rejoints, joyeux et drôle à la fête des 40 ans de la collection.
    Denis Roche est mort le 2 septembre au soir à Paris. C’est tout à coup un grand vide. Et immédiatement ce manque si sensible d’un regard vrai et lucide.
    Une soirée d’hommage à Denis sera organisée lundi 5 octobre 2015 à la Maison de la Poésie. Par ailleurs, une grande rétrospective de son œuvre photographique est programmée en novembre 2015 au Pavillon populaire de Montpellier.
    Ce que Denis a fait restera.

    Bernard Comment

    Article sur le Blog Fiction & Cie

 

  • Hommage à Denis Roche (1937-2015) – Société des lecteurs de Francis Ponge

    Denis Roche (c), « 11 juin 1985. Cologne, Allemagne. Autoportrait. » Courtesy Galerie Le Réverbère, Lyon.

 

 

 

Poète pas très. « Francis Ponge n’a pas de disciples (à la différence de Breton) ni d’imitateurs (il n’est pas Char), mais il a un continuateur : Denis Roche ». Jean-Marie Gleize, le mercedi 26 août 2015 (Colloque de Cerisy-la-salle « Francis Ponge : ateliers contemporains »).

Sur Ponge et Roche :
- J.-M. Gleize, A noir, Paris, Seuil, 1992, p. 175-189.
- S. Baquey, « Francis Ponge, Denis Roche et le projet moderne en poésie », dans Ponge, résolument, Lyon, ENS éditions, 2004, p. 165-178.

 

Denis Roche sur le site de la Galerie Le Réverbère

 

Denis Roche, né en 1937, est mort mercredi 2 septembre 2015. Ecrivain, il a publié plusieurs livres dans la collection « Tel Quel » du Seuil, de Récits complets (1963) au Mécrit (1972), repris en 1995 dans La poésie est inadmissible. Œuvres poétiques complètes (Seuil, coll. « Fiction & Cie »). On retrouve dans Le Mécrit les « Tentations de Francis Ponge » publiées une première fois dans TXT (n° 3-4, printemps 1971).

Outre ces « œuvres poétiques », il a publié entre autres Louve basse (Seuil, coll. « Fiction & Cie » 1976), et Dépôts de savoir & de technique. Littérature (Seuil, 1980).
Editeur, il a notamment créé en 1974 la collection « Fiction & Cie », au Seuil. A partir de 1978, il commence à exposer et publier ses photographies (Notre antéfixe, Flammarion), qui font l’objet d’expositions dans de nombreux pays (Allemagne, Autriche, Egypte, Etats-Unis, Mexique, Pérou, Syrie, etc.).

De lui, Francis Ponge écrivait en 1974 :

Il sait parfaitement (car il est savant, érudit) tout ce qui a été tenté, depuis la nuit des temps, pour – parlons vite – iconoclastiquer la poésie.
Il sait parfaitement – pas folle la guêpe – que sa propre tentative n’est, de loin, pas la première.
Il a donc la connaissance nécessaire pour tenter quelque chose de différent, de vraiment original, de plus radical.
Et il y réussit. »

(« Voici déjà quelques hâtifs croquis pour un portrait complet de Denis Roche », TXT, n° 6-7, hiver 1974, repris dans Nouveau nouveau Recueil, vol. III, OC II, p. 1276). »

B.A.

Voir également :
- « A Denis Roche », par Catherine Dérioz et Jacques Damez, sur le site de la Galerie Le Réverbère.
- « Pour Denis Roche », par Joëlle Gleize, sur le site de l’Association des Lecteurs de Claude Simon.

 

Article mis en ligne le 5 septembre 2015, par Benoit Auclerc

 

 

 

  • Denis Roche, par Nadège Murez – photographe

    vendredi 4 septembre 2015

    Denis Roche

    «Quand on écrit, on ne se « met » pas dans l’écriture, quel que soit le genre auquel on s’adonne, autobiographie, introspection, etc. Avec le retardateur, on « entre » dans la photo… Différence encore: avec la littérature où on ne peut que parler du temps sans jamais le montrer. On disserte sur le temps, on ne le figure pas. Avec la photo, oui.» Et dans Libération: «Ce qui m’obsède dans la photo c’est le silence, et ce silence vient en partie du noir et blanc. Ce mot de silence ne vient pas naturellement à propos d’un tableau ou d’une photo couleur. Le noir et blanc correspond à l’idée première de la photo, cette folie d’arrêter le temps ne serait-ce qu’une fraction de seconde, et cette intention est profondément émettrice de silence. La photo émet du silence.»

    Blog de Nadège Murez, photographe

 

  • Légendes de Denis Roche – Blog BarbOtage

Publié sur le Blog BarbOtages le 4 septembre 2015

 

  • Hommage à Denis Roche – PAYOT

Article rédigé par Joëlle Brack, le 4 septembre 2015 – PAYOT Libraire

 

 

  • Décès du poète et photographe Denis Roche – mes-actus.fr

Article sur mes-actus.fr – 4 septembre 2015

 

  • Photo publiée par Bertrand Verdier, le 6 septembre 2015

    Aucun texte alternatif disponible.

 

  • Hommage à Denis Roche – La Maison de la poésie – 5 octobre 2015

    En l’absence de Denis Roche

Sur le site Internet de la Maison de la poésie : En l’absence de Denis Roche

 

Hommage à Denis Roche et à son escalier de Copán. Laure Limongi, le Bosco, Villa Médicis, vendredi 4 septembre 2015.

 

  • Patricia Delamare, Denis Roche – Emission Apos’ – Vidéo INA

Lien vers la vidéo sur INA.FR

Emission Apos’ – 6 décembre 1987 – 14min59s

Bernard PIVOT propose parmi sa sélection de livres de fin d’année deux albums photo.Denis ROCHE, photographe, éditeur et écrivain, présente « Brassai – Paris de nuit », comme le chef d’oeuvre des livres de photos, livre introuvable datant de 1933, actuellement réédité. Denis ROCHE en commente quelques clichés.Le second album, intitulé « Alexandre Dubosq, curé reporter » est présenté par Patricia DELAMARE, la propre petite nièce du curé, quarante ans après la mort de son grand oncle qu’elle admire : « ce fut un séducteur, un bel homme de 1,93m…Fou d’amour pour les gens..Il a commencé en 1874 à photographier la nature, les gens, les événements… ». En fin d’émission, Bernard PIVOT présente quelques albums : Bettina RHEIMS, la collection Photopoche.

 

Production – producteur ou co-producteur : Antenne 2 ; générique – réalisateur : Jacques Cristobal ; participants : Denis Roche, Patricia Delamare ; présentateur : Bernard Pivot

  • JEAN-JACQUES THOMAS – Photographic Memories of French Poetry: Denis Roche, Jean-Marie Gleize

    Pour les anglophones et amateurs de filiations :

    yalefrenchstudiesfull

     

  • Denis Roche, classique pour tous

Article rédigé par Grégory Haleux sur son Blog – 05 septembre 2015

 

  • Extrait de « Dépôt de savoirs et de techniques » de Denis Roche

Vidéo en ligne sur Youtube, publiée par François Bon le 24 octobre 2014

suivre le projet global sur http://www.tierslivre.net

 

  • Par Bertrand Verdier, le 5 septembre 2015

Dans la tradition de la revue papier Axolotl, voici un texte de Denis qui n’a jamais été repris en volume. Il s’agit de la 4e de couv. de Simplification lyrique, de Jean-Marie Gleize (Editions Seghers, Paris, 1987). Ce texte, tant il est vrai que Jean-Marie Gleize écrit, depuis Donnant lieu, un seul et même livre, paraît singulièrement concerner le récent volume Le Livre des Cabanes, en Fiction & Cie, du même Jean-Marie Gleize, paru en mars 2015. Le voici donc, de Denis :

« Le titre annonce l’ambigüité, le paradoxe, le « doublé » formel. C’est que le livre joue du mélange, de l’alternance des proses et des séquences de vers ; de l’affrontement des proses poétiques et des proses de journal intime, presque fondues dans un temps, qui est le présent de l’infini infime, le présent simple qui paraît (« simplification ») jeter souvent syntaxe, sens journalier, rythme froid de l’énoncé, dans un lit de rivière sans fond. Mais toute perte, hydrographique ou sémantique, suppose une résurgence, au moins son éventualité (« lyrique »).
La certitude a réussi : rare maintien qui soulève ces textes si haut, qui fait des vers la variante sourde des lignes de la prose. »

 

  • Photos publiées par Bertrand Verdier, le 5 septembre 2015

Aucun texte alternatif disponible.Aucun texte alternatif disponible.Aucun texte alternatif disponible.Aucun texte alternatif disponible.Aucun texte alternatif disponible.

Photos de (et parfois de) Denis Roche

 

 

 

  • Elvis Costello & Brian Eno – My Dark Life

    https://i.vimeocdn.com/video/50975914_130x73.jpg

Photo par Denis Roche. Album « All This Useless Beauty »

Sur Viméo – From the album : All This Useless Beauty – Photo by Denis Roche.

 

  • Poète, photographe, éditeur, créateur de « Fiction & Cie », Denis Roche est mort – Culturebox – franceinfo

    Denis Roche, poète, photographe et éditeur

Par Culturebox (avec AFP) @Culturebox Publié le 05/09/2015 à 12H02

 

  • A che cosa serve la lince?

    "Denis Roche"

Sur Tysm – philosophy and social criticism

di Denis Roche ; traduzione di Alfredo Riponi ; ebook in pdf ⇒ ici

23 avril 1980.Rome, l’obélisque de la Trinité-des-Monts.

 

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  • Photo publiée le 4 septembre 2015 par Laure Limongi

    François Lagarde, agence Opale.
    Denis Roche, Paris, 1979
  • Denis Roche et la création de « Fiction & Cie »

    Par Vincy Thomas, le 03.09.2015 à 17h27

 

 

 

  • Vidéo INA émission « Ah vous écrivez » – Bernard Pivot – Denis Roche

    Lien vers la Vidéo sur INA.fr

    Denis Roche ou le jeune loup de l’avant garde
    Ah vous écrivez

    13 août 1976 / 21min 22s

    Ex-poète, ex-membre de la revue « Tel Quel », Denis ROCHE publie au Seuil son premier roman « Louve basse ». Bernard PIVOT est allé l’interviewer chez lui. Il explique le titre, quelque peu mystérieux, et le sous titre « Ce n’est pas le mot qui fait la guerre c’est la mort ». Jeu de mots et de vocabulaire, citations empruntées ou attribuées a, onomatopées, bouffonneries… Pivot remarque qu’il est difficile de le suivre à cause de son immense culture. Le livre commence par la photographie d’une momie et Denis ROCHE en lit les premières lignes dont il explique la signification. Ce livre est dit-il « un pamphlet contre ce que tout le monde aujourd’hui croit devoir écrire soi-disant par rapport à la mort ». Puis au cours du livre il fait une description de son propre cadavre comme le ferait la médecine légale, il évoque la musique dogon qui symbolise les pas que le mort a faits au cours de sa vie… Il pense que son roman est « d’avant garde », métaphore militaire qu’il revendique.
    Mot de la langue français qu’il déteste le plus: dieu
    Mot de la langue française qu’il préfère: matière

    Production – Annonceur, Paris : Antenne 2 – Générique – réalisateur : Jean Cazenave ; producteur : Bernard Pivot ; participant : Denis Roche; présentateur : Bernard Pivot.

     

  • Photo publiée le 3 septembre 2015 par Laure Limongi

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« Si je meurs, crie mon nom ! »

Denis Roche,
Antéfixe de Françoise Peyrot, 1978.