« Elle chantait la poésie moderne en train de pourrir »

Cellule Max Stirner. Communiqué du 21 novembre 2020 :

 

« La puissance destructrice d’un poème ne se disperse pas d’un seul coup : elle est permanente et sa déflagration certaine et continue ».

 


Mis à part le cas particulier de la revue Axolotl, de tout temps sous-titrée Cahiers Denis Roche, rares sont les revues ayant consacré des numéros, voire des dossiers aux productions de Denis Roche. Depuis, durant l’hiver 1974, le numéro 6-7 de TXT intitulé La démonstration Denis Roche, il n’y eut guère que NDLR, Textuerre, les Cahiers de la photographie, Java, Prétexte et quelques Action poétique ou art press, pour se pencher sur le cas Denis Roche.

Après, en 1989, le numéro spécial des Cahiers de la photographie et la publication de Ellipse et laps chez Maeght, le numéro 9 (hiver 1992-1993) de la revue Java fit date, qui n’entendait assurément pas que soit occulté le silence poétique auquel Denis Roche se tenait alors depuis 20 ans. C’est donc dans cette perspective-là aussi que peut se lire l’entretien accordé alors à Java par Denis Roche, mis en ligne ici : 

 

« Nulle part, absolument nulle part »,

Entretien de Denis Roche avec Yves di Manno et Jacques Sivan

Java, n° 9, hiver 1992-1993, p. 15-16 et 17-35

(revue dirigée par Jean-Michel Espitallier et Jacques Sivan).

 

 

Dans une note écrite pour la présente mise en ligne, Yves di Manno retrace, trente ans plus tard, la genèse de ce fronton Denis Roche et en précise les singularité et circonstances : 

 

Yves di Manno : « Java trente ans plus tard »

 

 

***

Rapides et enchanteurs remerciements à Yves di Manno et à Jean-Michel Espitallier.

 


Notes, notules et scolies

  • Outre les textes (dont un fameux monostiche) donnés par Denis Roche à Orange Export, la réédition, le 21 octobre dernier, de Orange Export Ltd 1969-1986 aux éditions Flammarion, propose une préface de Stéphane Baquey, où celui-ci évoque à son tour le « dialogue inventif » qu’y avaient noué Denis Roche et Jacques Roubaud à propos de « la forme-poésie ».

  • Dans États généraux de la Poésie (CIPM/MM, Marseille, 1993), Bernard Heidsieck rapporte que lui aussi, fréquentait p. 54 à Paris le Domaine musical, dans les mêmes temps que Denis Roche le dit dans son entretien à Java. Il en relate des sensations et une impression voisines.


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