« Rien d’autre que la littérature, un gros livre où elle sera tout entière »

 

 

      En ce 18 mars, jour anniversaire aussi, et de la naissance de Mallarmé, et de l’assassinat de masse, sur ordre de Trotsky, des marins de Kronstadt, deux textes rares de Denis Roche se proposent d’accompagner la lecture de Temps profond, paru le 3 octobre dernier.

 

     Le premier : « Littérature arrêtée » publié dans les Nouvelles du 14 septembre 1983, est contemporain de la rédaction de Temps profond ; cet article ne constitue pas un Essai de littérature arrêtée en tant que tel ; en revanche, Denis Roche y expose comme rarement – et on ne saurait plus pertinemment ni plus explicitement – l’origine, les raisons, les motifs, le titre et son idée précise de « ce que doit être » le livre Essais de littérature arrêtée. Il s’y remarque également, déjà, ce qui s’imposera comme l’un des leitmotive, l’une des préoccupations majeurs de Denis Roche : la « Beauté ».

 

      Cette même quête de la « Beauté » se retrouvera ipso facto dix ans plus tard dans « Je tripotais l’étoile et je pleurais ! », article paru dans Libération le vendredi 13 août 1993 et sur lequel s’introduit significativement l’essai de Jean-Marie Gleize : Denis Roche. Éloge de la véhémence (cf. l’insurpassable compte rendu de lecture par Bertrand Verdier quant à cette non-biographie, sur sitaudis.fr : Denis Roche. Éloge de la véhémence. Par Jean-Marie Gleize). De cet article dans Libération, Jean-Marie Gleize (qu’il soit ici remercié de nous l’avoir transmis) écrit en effet – dans ce qui constitue l’introduction de son essai sur Denis Roche – qu’il « contribue à un portrait de Denis Roche en écrivain romantique » (p. 18), mentionnant (p. 19) « un culte dédié aux puissances et divinités rochiennes de l’Amour, de la Musique, de la Beauté ».



« Littérature arrêtée » – Les Nouvelles – 14 septembre 1983

NB : L’extrait « tout sauf significatif » que Denis Roche « propose » dans les Nouvelles prend place dans un encadré (intitulé « extraits ») en bas de la page de droite de son donc article « Littérature arrêtée ». Cet extrait, ici non daté, se constitue en réalité de l’intégralité de l’ÉLA du 25 novembre 1982 (jeudi), lisible p. 194-5 de Temps profond. Il se sache par ailleurs que cet ÉLA n’ait antérieurement été donné à lire que dans l’ensemble d’ÉLA publié sous le titre « Quelques passages », par la revue Corps écrit, n° 13 (L’Ivresse), mars 1985, p. 73-81, cet ÉLA-là se trouvant p. 78-9.

accéder au texte « Je tripotais l'étoile et je pleurais ! »
« Je tripotais l’étoile et je pleurais ! », Libération, 13 août 1993

 


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